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Malaisie : Deux sociétés mentionnées dans les rapports de Wikileaks

Les dépêches diplomatiques des ambassades des États-Unis publiées par Wikileak mentionnent deux sociétés malaisiennes, supposées faire partie ‘d'un réseau contrôlé par l'Iran pour acheter de la technologie pour les missiles en Chine’ mais cette affaire n'a pas passionné les Malaisiens, qui s'intéressent plus aux affaires intérieures [liens en anglais].

Le blogueur Melvin Mah a cependant reproduit un extrait de la page Wikileaks qui fait allusion à la Malaisie.

En décembre 2009, nous avons partagé avec vous des informations sur les tentatives de la société basée en Malaisie, Electronics Component Limited (ECL) d'acheter des gyroscopes TRS-500 à la société chinoise VibTel Industrial Co. Inc.

Nous voulons maintenant vous donner des informations supplémentaires, qui indiquent que ECL fait parti d'un réseau de sociétés contrôlées en sous-main par l'Iran, dont la firme iranienne Shahin Sefid Esta et la société enregistrée en Malaisie Skylife Worldwide.

Ce réseau se fournit en produits sensibles pour le compte de plusieurs entités iraniennes qui  [sont soupçonnées] au titre de la prolifération nucléaire, dont le groupe industriel Shahid Hemmat Industrial Group (SHIG), qui est le premier producteur en Iran de carburant liquide pour les missiles balistiques, et le groupe Heavy Metal Industries, une société de façade pour les activités du fabricant de missiles tactiques Ya Mahdi.

Les médias locaux ont dans leur grande majorité soutenu le gouvernement, et le quotidien en anglais le plus lu, The Star a écrit que le ministère malaisien de l'intérieur avait surveillé les deux sociétés, et avait conclu qu'elles ne représentaient pas une menace pour la sécurité intérieure.

Hishammuddin a aussi dit que son ministère avait reçu la pleine collaboration des deux sociétés et avait parlé à ses dirigeants.

“Si elles représentent une menace, elles ne travailleront plus ici.

“Le plus important est qu'elles sont sur notre radar, et que nous pouvons affirmer qu'il n'y a pas de relation avec une quelconque activité liée au terrorisme,” a-t-il ajouté.

Sur Twitter, une recherche sur le mot clé (hashtag)  ‘Wikileaks Malaysia’ fait apparaitre que les Malaisiens ont retweeté les articles sur les déclarations du gouvernement, et que l'article le plus retweetée est celui où le gouvernement malaisien assure que les deux sociétés ne constituent pas une menace.

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