Toutes les langues dans lesquelles nous traduisons les articles de Global Voices, pour rendre accessibles à tous les médias citoyens du monde entier

En savoir plus Lingua  »

Tunisie : les appels des manifestants tunisiens font le tour du monde sur le Web

Les appels des Tunisiens qui manifestent  contre la corruption et le chômage depuis deux semaines sont de plus en plus remarqués sur le Web mondial. Des internautes du monde entier se joignent à eux et y font écho.

[Liens en anglais, sauf mention contraire] Tout a commencé quand un  jeune chômeur a voulu s'immoler par le feu pour  protester contre le chômage dans la ville de Sidi Bouzid. Selon le Los Angeles Times :

Le suicide a provoqué de violents affrontement entre la police et les jeunes manifestants, qui ont entrainé la mort d'un jeune de 18 ans, quand la police a tiré sur les manifestants en colère dans une ville voisine, deux jours plus tard.

D'autres défilés et manifestations ont ensuite eu lieu dans la capitale et les villes de Sfax, Sousse et Meknassi.

Depuis l'Inde, Anja Kovacs pose la question évidente. Elle écrit sur Twitter :

En Tunisie a lieu un véritable soulèvement ces dernières semaines, on en parle à peine dans les médias. Pourquoi ?

Elle ajoute :

Pour s'informer sur ce qui se passe en et avoir des mises à jour en temps réel, les personnes à suivre sont @, @, @

En Egypte, Wael Nofal pose la même question dans ce tweet:

@ est-ce que vous suivez ce qui se passe à  ? C'est étrange comme les médias occidentaux se détournent de l'autre côté, contrairement à l’ l'an dernier.

DanersB, qui vit entre Beyrouth, Dubaï et Montréal, remarque :

Toujours optimiste ! @: la main lourde du despote de , , pourrait bien donner le ton au monde dans la décennie à venir.

Aux États-Unis, le blogueur HarvardDr mentionne à nouveau l'Iran, pour cette fois-ci rappeler l'époque du Shah (en arabe) :

مثل شاه ايران اسياده تخلوا عنه: فرنسا تقول: بن على فقد الاتصال بالواقع! تونس حرة السراق برة تونس حرة ليلي برة
Exactement comme le Shah d'Iran, abandonné par ses maitres : la France dit : Ben Ali a perdu contact avec la réalité ! la Tunisie est libre ! Le voleur devrait partir ! La Tunisie est libre ! Layla (épouse du président Ben Ali) devrait partir !

De Washington DC, Priyanka Joseph s'étonne de ce mur de silence. Elle écrit :

Quelqu'un s'est branché sur Kundera. Il y a du grabuge en , pas un mot sur ça ici [aux Etats-Unis] (pas surprise) ou sur les Trending Topics (mots les plus cités sur Twitter)/ou sur mon fil Twitter.

Anne Eksten, du Denmark, note:

Le gouvernement de répond à des manifestations pacifiques par des balles réelles. État de siège, violences /@ @

Depuis la Hollande, Mark ajoute :

“Nous ne sommes pas satisfaits des politiques en Tunisie,nous ne sommes satisfaits de rien, et ce n'est pas seulement le problème du chômage.”

L'auteur égyptienne Mona Eltahawy demande a ses collègues de prendre position :

Les amis, surtout ceux qui connaissent des gens dans les médias, s'il vous plait, tweetez et RT et . Soutenons les Tunisiens qui se battent contre l'oppression.

Hisham Kassem, également en Egypte, s'interroge [en arabe]:

رئيس إسرائيل السابق ادين منذ قليل بتهمة التحرش بموظفه في مكتبه وزين العابدين بيتحرش بتونس كلها وماحدش قادر يحاسبه
Il y a quelques instants, l'ancien président d'Israël a été condamné pour avoir harcelé sexuellement une employée dans son bureau, Zainalabdeen a harcelé toute la Tunisie et il n'y a personne pour lui demander des comptes.

De l'autre côté du monde, à Taïwan, Portnoy se demande simplement:

Que se passe-t-il en Tunisie ?

Pour suivre les événements en Tunisie sur Twitter, suivre les mots clés #Tunisia et #sidibouzid

1 commentaire

Ajouter un commentaire

Merci de... S'identifier »

Règles de modération des commentaires

  • Tous les commentaires sont modérés. N'envoyez pas plus d'une fois votre commentaire. Il pourrait être pris pour un spam par notre anti-virus.
  • Traitez les autres avec respect. Les commentaires contenant des incitations à la haine, des obscénités et des attaques nominatives contre des personnes ne seront pas approuvés.

Je m'abonne à la lettre d'information de Global Voices en Français
* = required field
Non merci, je veux accéder au site