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Technologies pour la transparence : le rapport final

Le réseau Technologies pour la transparence est fier d'annoncer la publication de son rapport final,  Cartographie mondiale de l'utilisation des nouvelles technologies pour plus de transparence et de responsabilisation [en anglais comme tous les liens, sauf mention contraire].

Ce rapport est publié par l'initiative Transparency and Accountability Initiative(@TAInitiative), comme plus d'une dizaine d'autres travaux de recherche sur le mouvement mondial pour plus de transparence. Le rapport est consacré à trois aspects clefs  : Impact et enseignements, Nouvelles technologies et  Innovations politiques.

Nous remercions vivement la Transparency and Accountability Initiative d'avoir financé nos travaux,  notre fabuleuse équipe de chercheurs, et David Sasaki, qui a lancé et dirigé dans sa phase initiale le réseau Technologies pour la transparence, et jeté ainsi les bases fondatrices de cette étude.

Lire le rapport

Résumé

Ce rapport récapitule les enseignements clés tirés de l'examen de plus de 100 projets et des entretiens conduits avec des dizaines de personnes travaillant pour l'amélioration de la transparence et de la responsabilisation dans leur pays en utilisant les nouvelles technologies de l'information et de la communication, en Europe centrale et de l'Est, en Amérique latine, au Moyen Orient et en Afrique du nord, en Asie du sud et Asie du sud-est, dans les républiques de l'ancienne Union Soviétique et en Afrique subsaharienne. Ce rapport peut aider à “prendre le pouls” du mouvement Technologie pour la transparence, il décrit des perspectives prometteuses pour la multiplication de telles initiatives, mais aussi leurs limitations et les difficultés qu'elles rencontrent.

Pour ceux qui s'investissent dans des initiatives pour la transparence et la responsabilisation, il est utile de cadrer le potentiel de cette utilisation spécifique des nouvelles technologies d'au moins quatre manières :

  • Généralisation les projets et les interventions
  • Meilleure implication des citoyens dans les processus d'élaboration des politiques, à travers des canaux nouveaux et améliorés de participation, et favoriser la surveillance du travail du gouvernement par les citoyens.
  • Identification des priorités des politiques en place et des problèmes et lacunes dans leur mise en œuvre par le “brassage de données”(‘data mashing‘[en français]), la visualisation et  d'autres techniques d'exploitation des bases de données à la fois publiques et privées.
  • Amélioration de l'efficacité des associations de la société civile qui s'impliquent pour plus de transparence, à travers l'adoption de bonnes pratiques d'utilisation des plateformes technologiques.

Autres résultats

La majorité des projets que nous avons étudiés concernent la transparence de la branche exécutive ou législative des gouvernements.  Un nombre moindre de projets s'intéresse au judiciaire, aux médias, au secteur privé et aux bailleurs de fonds.

Presque la moitié des projets ont été déployés pour suivre des élections.  Beaucoup de ceux-ci utilisent la plateforme de cartographie en ligne Ushahidi, mais certains ont développé une approche propre, comme par exemple agréger les informations de multiples sources sur un seul site web central et publier sur des cartes Google Maps les informations obtenues auprès d'instances électorales et de sources officielles.

Dans beaucoup de régions du monde, les projets veulent promouvoir la transparence des parlements, en suivant le processus d'élaboration des lois et en publiant biographie et résultats aux élections de chaque député. Certains y ajoutent le suivi des partis politiques ou de l'utilisation de l'argent public.

Les outils de visualisation de données et de navigation dans ces données sont un aspect important dans plus de la moitié des projets que nous avons étudiés, et les différentes méthodes de collecte des données par les citoyens le sont également. Environ un tiers des projets font appel aux téléphones mobiles d'une façon ou d'une autre, la plupart du temps en permettant aux citoyens d'envoyer ou de recevoir des informations par textos.

Et maintenant ?

Le site Technology for Transparency Network restera accessible en tant qu'espace où nous pourrons partager nos informations sur des projets, des outils, proposer des idées, et comme lieu de rencontre pour des projets prometteurs et ceux qui veulent s'inspirer du travail effectué par d'autres. Vous pouvez vous abonner à notre liste de diffusion par mail, lire ou contribuer par des articles ciblés à Global Voices Online, et nous suivre sur Twitter (@techtransparent) et Facebook. Ce champ d'études commence tout juste à émerger, et nous serons heureux de pouvoir contribuer à l'éclosion d'autres projets dans le monde entier en collaborant et communiquant par delà les frontières.

1 commentaire

  • L’échanges des informations est aujourd’hui un enjeu fort et les entreprises l’ont compris, après le service et la transparence, c’est sur.
    Le rapport est plutôt difficile à lire, j’ai décroché assez rapidement, merci pour ce résumé de qualité.

    Laure.

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