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Le Parlement de Guinée-Bissau rejette l'amnistie pour les auteurs du coup d'Etat

Une loi d'amnistie des personnes impliquées dans le coup d'Etat militaire d’avril 2012 en  Guinée-Bissau a été rejetée par le Parlement national le mardi 10 septembre 2013.

La veille de l'ouverture de la séance spéciale, la Ligne guinéenne des droits de l'homme s'était opposée à la loi d'amnistie proposée par le gouvernement de transition dans une lettre ouverte à Ibraima Sory Djalo, président de l'Assemblée Nationale.

Cette lettre a été diffusée sur Internet par l'organisation des droits de l'homme Maison des droits et par le prolifique bloggeur António Aly Silva, qui a également pris position contre cette loi :

Selon l'organisation [la Ligne guinéenne des droits de l'homme] le vote de cette loi d'amnistie pourrait générer des sentiments d'injustice, serait susceptible de conduire à la récidive et perpétuer l'impunité dans une société déjà fortement marquée par une longue histoire de violences.

Un important rapport publié par la Ligue au début de cette année (Voir l’article de Global Voices), détaille point par point une longue histoire de violence et d'impunité dans le pays en mettant l'accent sur les défaillances du système judiciaire et des forces armées.

Des élections sont prévues pour novembre 2013, après un an et demi d'un gouvernement de transition présidé par Manuel Serifo Nhamadjo arrivé au pouvoir après le coup d'Etat.

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