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PHOTOS : Les manifestations se poursuivent à travers le Venezuela

Protesta en Valencia, Venezuela, el 13 de febrero, 2014. Foto de Luis Turinese, copyright Demotix.

Manifestation à Valence, au Venezuela, le 13 février 2014. Photo de Luis Turinese, copyright Demotix.

Les manifestations menées et organisées majoritairement par les étudiants se poursuivent dans de nombreuses villes vénézuéliennes. Les manifestants exigent la libération des étudiants arrêtés par les forces de sécurité vénézuéliennes. Elles ont reçu le soutien d'un groupe de citoyens et des leaders de l'opposition, qui ont aussi exigé des solutions face aux trop nombreux problèmes socio-économiques qui touchent la population. 

Depuis début février, les capitales de certains états andins du pays [es] ont été l'épicentre des manifestations étudiantes qui, au début, appelaient à plus de sécurité dans les universités. En outre, les personnalités politiques du pays encourageaient les rassemblements dans la rue [es], également appelés #LaSalida (la sortie), ayant pour but de “promouvoir le débat et le dialogue et atteindre une issue démocratique à certains problèmes auxquels fait face notre nation”. 

Le 12 février, ces responsables politiques ont décidé d'organiser une journée nationale de manifestations, obtenant le soutien de milliers d'étudiants et de citoyens à travers le pays. Les retombées de cette journée ont mené au développement des manifestations populaires. De nombreuses villes à travers le pays ont répondu à l'appel à la manifestation, même si beaucoup de ces manifestations ont donné lieu à de violents échanges entre les manifestants et les forces de police. 

Les réseaux sociaux, particulièrement Twitter, ont été inondés de photos documentant les manifestations dans chaque région, prenant la place des média classiques au Venezuela, qui eux ne les couvrent pas, suite aux menaces du gouvernement d'infliger des amendes s'ils parlaient de l'objet des manifestations

Pendant la nuit du jeudi 13 Février,  @yirli4ny_ a diffusé la photo d'un drapeau de 180 mètres déplié sur une artère principale de Puerto Ordaz, dans la région de Guayana :  

Quelle photo !

La journaliste Mariángela González à Barquisimeto, dans l'état du Lara, a photographié une manifestation organisée par des étudiants en médecine de l'Université centroccidentale Lisandro Alvarado (UCLA), l'université principale dans cette région : 

“Citoyens : Ecoutez, rejoignez le combat” 17h08 13/02

A Barcelona, dans l'état d'Anzoátegui, Gabriel Bastidas a déclaré que les manifestations étudiantes bloquaient le vendredi 14 février certaines des avenues principales de la ville en début d'après-midi :

3:08 pm, des étudiants manifestent en formant un SOS. L'Avenue Intercomunal est bloquée. 

A Maracay, la capitale de l'état d'Aragua, Mare nous renseigne sur l'appel qui s'est répandu jusqu'à la nuit dans cette ville : 

A l'unisson: maman, papa, soutenez votre enfant dans ce combat. 19h07. 

Les jeunes vénézuéliens sont aussi restés très actifs à Valencia, dans l'état de Carabobo, comme le déclare Angel Morales : 

Les étudiants dans l'avenue Bolivar marchant vers la Place Bolivar

D'après une photo publiée par José Meza (@josegremeza), à Maracaibo, les étudiants exigeaient un dialogue avec les officiers de police qui étaient arrivés sur la place où ils étaient en train de manifester : 

La police réagit de façon disproportionné sur la Place de la République, les jeunes les forcent à discuter. 17h. 

Parmi les raisons de ces manifestations, on trouve l'insécurié et la violence, qui ont causé la mort de milliers de vénézuéliens. Ceci est illustré par de nombreux pancartes à Mérida, comme le montre la photo de Sonia Camacho :

Une bannière touchante ! [Texte de la pancarte : “Je me bats pour le futur de ma nièce ; des criminels au Venezuela lui ont enlevé son père.”

Et à San Cristóbal, capitale de l'état de Táchira, les affrontements entre les étudiants et les forces de la garde nationale du Venezuela ont toujours lieu. De plus, les citoyens de cette ville sont sortis de chez eux pour soutenir les manifestations étudiantes qui avaient lieu au siège de l'Université Expérimentale Nationale de Táchira (UNET). Zuleik Meneses les remercie pour ça : 

Merci aux citoyens pour leur soutien à l'UNET. 

Enfin, El Periodista Cívico [es] (Le journal civique) a couvert les manifestations en mettant régulièrement à jour la liste des manifestants arrêtés dans les différentes régions du pays.  

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