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De quels maux souffre la France ?

L'incapacité de l'économie française à rebondir après la crise de la zone euro, la perte des grands groupes du CAC 40 comme Alstom et Arcelor et la montée en force du Front national, le parti d’extrême droite, lors des dernières élections européennes sont considérés par de nombreux observateurs comme des signes révélateurs du déclin relatif du pays. Pourtant, Nicolas Véron de la cellule de réflexion économique Bruegel avance que si la France a de nombreux problèmes à résoudre, « une extinction des grands groupes industriels n'en fait pas partie » [en anglais] :

L'offre de GE, un grand conglomérat dont le siège social est aux USA, en vue de la division d'Alstom, le fabricant de turbines et de trains, a suscité beaucoup d'introspection en France. […] Cette description d'un exode à grande échelle des entreprises correspond à un récit de désintégration nationale. Les exportations françaises s'affaissent. Sauf que, sur la question spécifique des grands groupes du CAC 40, cette représentation de la réalité n'est pas étayée par les faits. En comparaison avec le reste du monde et avec l'Europe, la France comme lieu d'implantation de sièges de grandes entreprises n'est pas en perte de vitesse – plutôt le contraire. […] Remarquablement, en moins de 20 ans, la France à gagné beaucoup de terrain par rapport aux deux pays d'Europe traditionnellement riches en siège sociaux d'entreprises : le Royaume-Uni, les Pays-Bas, et même la Suisse….

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