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Confessions d’un ancien fan du ballon rond

Dans la section « Blog » du quotidien El Mercurio, Gustavo Santander explique qu’il n’aime pas le football. Pourtant, il finit par regarder les matchs avec ses amis et par partager des anecdotes avec eux, à tel point qu’une fois, ces derniers lui ont dit : « Tu t’y connais pas si mal, pour quelqu’un qui n’aime pas le foot ». Gustavo explique qu’à une époque, il aimait beaucoup le football, et que le Mondial de 1986 est le premier qu’il ait vécu pleinement.

Quién sabe por qué ese 29 de junio (de 1986) se grabó en mi mente como un día inolvidable, el hecho es que si cierro los ojos, aún puedo ver al Loco (Carlos Salvador) Bilardo gesticulando como un demente al borde de la cancha, a (Nery) Pumpido volando como un poseso para atajar los tiros alemanes, a (Karl-Heniz) Rummenigge disparando pelotazos como si fuera un Pánzer de carne y hueso; a (Jorge) Valdano metiendo el segundo gol de Argentina y a mi padre abrazando a mi madre, besándola en los labios como si fueran dos adolescentes cuando el silbato del árbitro marcó el fin de ese encuentro, que no era el suyo, pues ese año aún ni sabían que su matrimonio estaba por jugar su tiempo suplementario.

Qui sait pourquoi, le 29 juin (1986) reste gravé dans ma mémoire comme un jour inoubliable. Si je ferme les yeux, je peux encore voir el Loco (le coach Carlos Salvador) Bilardo gesticuler comme un fou au bord du terrain, (le gardien de but argentin Nery) Pumpido voler dans les airs tel un possédé afin d'arrêter les tirs des Allemands, (le gardien de but allemand Karl-Heniz) Rummenigge taper dans le ballon comme s'il était un Panzer en chair et en os, (le joueur argentin Jorge) Valdano marquer le deuxième but pour l’Argentine, et mon père enlacer ma mère, l’embrasser sur les lèvres comme s’ils étaient des adolescents, alors que l’arbitre sifflait le terme de la rencontre. Sifflement qui ne signifiait pas la fin de la leur, car cette année-là, mes parents ne savaient pas que leur mariage allait jouer les prolongations.

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