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Le film “Interstellar” en Amérique du Sud

Blogueur sur El Blog de Don Ush, Raúl Morales a publié une critique du récent film de science-fiction “Interstellar“. Dans celui-ci, le metteur en scène Christopher Nolan crée pour la planète un futur décourageant et qui ne pourra être dépassé que si les hommes parviennent à vaincre l'ignorance. Bien que Morales soit critique vis-à-vis des recettes en salles et de l'intrigue, il souligne que le film montre ce que le monde va devenir si nous continuons tels que nous sommes partis :

Me gustan los mundos distópicos, en particular los que tratan de mostrar cómo sería el nuestro si seguimos como vamos. No lo dicen con claridad en la película, pero es obvio que hubo algún tipo de cataclismo que jodió a la Tierra, sin duda el calentamiento global. En segundo lugar, la película da un ejemplo claro de uno de los elementos más graves que nos orillan a ese nivel de autodestrucción: la ignorancia científica.

J'aime les mondes dystopiques, surtout ceux qui essaient de montrer ce que le notre pourrait devenir si nous continuons ainsi. Le film n'est pas explicite, mais il est clair qu'une catastrophe naturelle a eu lieu et a détruit la Terre, probablement le réchauffement climatique. En second lieu, ce film est un exemple de l'une des raisons les plus sérieuses qui nous poussent à ce niveau d'auto-destruction : l'ignorance scientifique.

Il ajoute :

Ahí algunas de las razones por las que me gustó Interstellar. Un día los viajes espaciales a otros planetas podrían ser tan cotidianos como viajar en avión a otros continentes. Ese futuro solo será posible si no nos matamos entre nosotros y, por tanto, si superamos la ignorancia que conduce tantas de nuestras acciones.

Ce sont quelques unes des raisons pour lesquelles j'ai aimé Interstellar. Un jour, se rendre sur d'autres planètes pourrait être aussi fréquent que prendre l'avion vers d'autres continents. Ce futur-là ne sera possible que si nous ne nous entretuons pas et par conséquent, si nous dépassons l'ignorance qui génère tant de nos actes.

D'après Morales, Nolan utilise la science-fiction comme une lentille à travers laquelle on peut observer différents mondes possibles.

Suivez Raúl Morales sur Twitter.

Ce billet fait partie du 28e Lundi des blogs sur GV (#LunesDeBlogsGV) du 10 novembre 2014 et a été partagé sur Twitter par TRC.

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