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Après la contestation citoyenne au Burkina Faso et au Burundi, au tour du Niger et du Togo ?

Protests in Niamey, Niger via Abdoulaye Hamidou on twitter (with his permission)

Manifestations à Niamey, Niger via Abdoulaye Hamidou sur twitter (avec sa permission)

20.000 Nigériens sont descendus dans la rue à Niamey, la capitale, le 6 juin. La contestation a de multiples causes : pauvreté endémique, médiocrité de la gouvernance et liberté d'expression restreinte sont parmi les principaux griefs de la société civile du Niger. Ces manifestations succèdent à des oulèvements similaires au Burkina Faso, au Burundi et au Togo. Le gouvernement est tombé au Burkina Faso et les élections sont reportées au Burundi. En mai, à Lomé, des Togolais ont manifesté contre les résultats de l'élection présidentielle qui ont donné un troisième mandat au président Faure Gnassingbe.

1 commentaire

  • Diabate

    Bonjour,
    Je crains le manque de Justice sociale (égale répartition des richesses entre tous les citoyens) au Niger comme dans plusieurs pays d’Afrique.
    À mon avis, le problème se trouve au niveau des pouvoirs qui manquent de séparation. Je pense au pouvoir exécutif (le président et son gouvernement) qui doit être séparé du pouvoir judiciaire pour que ce dernier puisse condamner et sanctionner leurs méfaits.
    Je pense aussi à ce pouvoir législatif (les députés et sénateurs faiseurs de lois) qui doivent légiférer librement sans se confondre avec les deux premiers.
    Enfin, les médias qui par leur indépendance financière doivent informer librement les citoyens de leurs droits et de tous les (mé)faits des élites.

    Voici les bases d’une constitution bien établie sans lesquelles il n’y a pas de démocratie!

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