· mai, 2012

Billets sur Droits humains de mai, 2012

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Brésil : Les unités de “police pacificatrice” de Rio sur la sellette

  31/05/2012

Le gouverneur de l'Etat de Rio de Janeiro au Brésil a adopté une politique de sécurité qui repose sur l'installation d'unités de "Police Pacificatrice" traquant la criminalité dans les favelas (bidonvlles) tout en s'occupant aussi d'action sociale. Des questions se posent toutefois quant aux motivations de cette stratégie et pour savoir si les voix des résidents peuvent se faire entendre.

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Corée du Sud : Première castration chimique pour un pédophile récidiviste

  30/05/2012

Le système judiciaire coréen a décidé d'appliquer une castration chimique à un violeur d'enfants récidiviste, a annoncé un représentant de l'Etat le 23 mai 2012. Une majorité d'internautes sud-coréens ont exprimé leur soutien à cette loi nouvellement adoptée.Des citoyens font même pression pour l'application de peines plus sévères.

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Brésil: Ocas, un magazine qui offre une chance aux sans-abri

  29/05/2012

La Revue Ocas, diffusée depuis 2002 dans les rues de São Paulo et Rio de Janeiro, publie une variété de contenus qui ne se rencontrent pas habituellement dans la presse traditionnelle. Mais elle n'est pas que cela : elle représente aussi un instrument authentique de réhabilitation des habitants de la rue et autres exclus.

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Bangladesh : Les blogueurs réclament justice depuis l'assassinat d'un couple de journalistes

  28/05/2012

Cela fait trois mois que Sagar Sarwar et son épouse Meherun Runi, tous deux journalistes au Bangladesh, ont été assassinés. Jusqu'ici, la police n'a pas été capable de trouver une quelconque piste ou de quelconques indices pouvant aider à résoudre l'affaire. Le 11 février 2012 de très bonne heure, le couple a été retrouvé mort, brutalement assassiné dans son appartement de l'ouest de Rajabajar à Dhaka.

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Brésil : L'humiliation d'un jeune en direct ouvre un débat sur la régulation des médias

  27/05/2012

Au début du mois de mai, un reportage de l'émission Brasil Urgente (Brésil dernière) a été diffusé, dans lequel un jeune homme pauvre et noir, le visage tuméfié, était "interviewé" par la reporter Mirella Cunha, qui l'accusait sans la moindre preuve de tentative de viol sur une femme. Le scandale a relancé le débat sur la nécessité de contrôler les grandes chaines brésiliennes et de leur imposer des limites, particulièrement quand sont accusés des minorités et des personnes vulnérables.

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