· Juillet, 2015

Billets de Brèves de Juillet, 2015

Visitez l'histoire de Madagascar grâce à des photos d'époque

Online Photo Museum of Madagascar with their Permission

Photos du Musée de la photo de  Madagascar, reproduites avec autorisation

L'accès aux photos d'archive des anciennes colonies françaises en Afrique est d'habitude une recherche compliquée, car la consultation des archives historiques est souvent restreinte. Helihanta RAJAONARISON et Tsiry Fy-Tia SOLOFOMIHANTA à Madagascar ont travaillé pour résoudre ce problème et rendre l'histoire de Madagascar plus accessible au commun des internautes en créant un Musée virtuel de Madagascar à travers une collection de photos anciennes .

Le site a été lancé le 27 juillet 2015 et propose un aperçu de la vie quotidienne à Madagascar entre 1850 et 1960. La collection est classée en quatre grandes périodes : pré-coloniale, coloniale, constructions et bâtiments majeurs, vie quotidienne et indépendance.

Rio de Janeiro : le financement participatif pour revitaliser une favela

Les responsables de la communauté de Caranguejo (le crabe en portugais), à  Rio de Janeiro, ont lancé une campagne de crowdfunding pour promouvoir la revitalisation de la “Praça do Vietnã” (place du Vietnam), considérée comme le centre social et urbain de la portion la plus élevée du complexe de favelas Pavão-Pavãozinho (paon, petit paon) et un belvédère naturel pour apprécier les vues ‘carte postale’ des plages de Copacabana et les couchers de soleil du Arpoador. Ce projet vise à améliorer la vie des habitants de ces quartiers par le pavage de la place et la construction d'un centre d'éducation itinérant en art urbain, Escolharte (jeu de mots avec le nom d'un poisson tropical, l'escalier, dont la consommation a un effet purgatif).

Source: As Boas Novas. (Les bonnes nouvelles)

Global Voices devient partenaire du site d'investigation “Sin Embargo México”

Global Voices Latin America recently join forces with Mexican news site Sin embargo.

Sin embargo et Global Voices

Global Voices Amérique latine et le site d'information mexicain Sin Embargo ont récemment conclu un partenariat pour diffuser des articles inédits du Mexique et d'Amérique latine auprès d'un lectorat mondial.

Sin Embargo est un site d'information en espagnol, dont le siège est au Mexique et qui publie des articles inédits et des enquêtes d'investigation. Le site a été fondé en 2011, avec pour slogan  “un journalisme rigoureux”,  et est l'un des sites d'informations les plus lus au Mexique. Le site reçoit chaque mois en moyenne 4.6 millions de visiteurs uniques, pour 10 millions de pages vues.

Beaucoup de sites agrègent les contenus d'autres sites, mais le fondateur et editeur de Sin Embargo, Jorge Zepeda Patterson, pense que “l'unique moyen pour générer une fréquentation importante est de créer votre propre contenu.”

A partir du mois de juillet, Global Voices traduira et publiera des articles de Sin Embargo sur ses sites en espagnol et en anglais. Certains seront ensuite traduits en différentes langues, jusqu'à 30, nombre de langues que nous traduisons grâce aux traducteurs bénévoles de notre projet Lingua. Le premier article publié dans le cadre de ce nouveau partenariat est  Mexico Was Hacking Team's No. 1 Client for Spyware.

Connaissez-vous ces 10 Afro-Portoricains ?

Pour survivre, il est essentiel que les groupes marginalisés s'appuient sur une nouvelle appropriation de leur histoire. Ceci est particulièrement vrai dans un contexte colonial similaire à celui du Porto Rico, où l'histoire a été et demeure encore un instrument de justification des inégalités et de dénégation des ‘visibilités’.

Dans l'esprit de rendre justice aux hommes et femmes ayant beaucoup apporté à Porto Rico, et continuellement écartés de l'histoire officielle, le bulletin électronique “La Respuesta”, qui s'adresse tout d'abord à la diaspora portoricaine vivant aux Etats Unis, a récemment publié un court article intitulé 10 Afro-Porto ricains que chacun doit connaitre, consacré aux personnes telles que le chef Pedro Albizu Campos, militant de l'indépendance, la critique littéraire et avocate Nilita Vientós Gastón, et le leader intellectuel Arturo Schomburg.

Un rapport sur les Iraniens et les accords sur le nucléaire

 

Image from ICHRI's new report " High Hopes, Tempered Expectations: Views from Iran on the Nuclear Negotiations."

Image du nouveau rapport de ICHRI [Campagne Internationale pour les Droits de l'Homme en Iran], intitulé “Hautes espérances, attentes modérées : les négociations sur le nucléaire vues d'Iran”.

La Campagne Internationale pour les Droits de l'Homme en Iran, qui collabore [anglais] avec Global Voices, a publié [24 juin] un nouveau rapport intitulé “Hautes espérances, attentes modérées : les négociations sur le nucléaire vues d'Iran” [anglais].

Ce rapport implique 28 membres de la société civile iranienne, dont des anciens membres du parlement, des journalistes, des universitaires, des avocats, des économistes, des réalisateurs, des écrivains, des éditeurs, des actrices, des militants, et des membres de la famille de prisonniers politiques. La découverte principale de ce rapport est le soutien unanime de la société civile pour l'aboutissement des négociations sur le nucléaire et la levée des sanctions. Voici quelques chiffres qui ressortent avec cette étude :

• 71 % des interrogés attendent de ces accords des bénéfices économiques. Ils citent sans surprise l'augmentation des investissements et des revenus liés au pétrole, mais aussi une amélioration de l'emploi, de l'industrie, et de la croissance. Cependant, un cinquième de ces personnes pensent que ces bénéfices pourraient ne pas toucher les Iraniens ordinaires, compte tenu de la mauvaise gestion du gouvernement.

• 25% des interrogés pensent que les éventuels gains économiques ne bénéficieraient qu'aux sphères les plus hautes de la société et aux gens proches du pouvoir, compte tenu de la corruption exponentielle et bien ancrée, et le manque d'autorité de l'administration pour affronter des centres de pouvoir rivaux.

• 61%  des interrogés pensent qu'un accord augmenterait les chances d'atteindre des réformes politiques et culturelles, avançant que l'administration serait alors en mesure de se pencher sur de telles questions et que son pouvoir politique ainsi que sa capacité à promulguer des réformes seraient renforcés.

• 36% des interrogés n'attendent aucune amélioration ni en politique, ni sur les libertés. Certains citent le manque de pouvoir et d'autorité de l'administration Rouhani, notamment vis-à-vis des branches législatives et judiciaires, et du Guide Suprême iranien, Ali Khamenei. D'autres mettent en doute la volonté de l'administration Rouhani d'impulser des réformes, notant ses efforts très minimes, même dans les sphères qui sont sous son contrôle direct.

Le documentaire “trop noire pour être française” lance les bases d'un débat sur le racisme en France

Screen capture of the trailer of the documentary "Too black to be French"

Capture d'écran de la bande-annonce du documentaire “Trop noire pour être française”

Trop noire pour être française” est un documentaire d’ Isabelle Boni-Claverie, écrivaine et réalisatrice franco-ivoirienne. L'objectif d'Isabelle Boni-Claverie est d'apporter un nouvel éclairage sur les inégalités et discriminations dans la société française et d'inciter à la discussion.

Le documentaire s'appuie sur des commentaires et analyses de penseurs francophones connus comme Eric Fassin, Pap Ndiaye, Achille Mbembe, Patrick Simon et Eric Chalaye, ainsi que sur les témoignages anonymes de gens de couleur. Les arguments les plus importants du documentaires sont la faible participation des minorités à la sphère médiatique, le manque de prise en compte de l'histoire coloniale pour le développement de la nation et  l’absence de données quantitatives sur la discrimination sur le lieu de travail.

Ce documentaire est à l'origine d'un hashtag très répandu sur les réseaux sociaux francophones #TuSaisQueTesNoirEnFranceQuand

Une jeune docteur au Kenya : “Comment je suis tombée amoureuse de la médecine”

Le Dr. Claire Kinuthia, un médecin kenyan et blogueuse, raconte comment elle tombée amoureuse de la médecine :

Voilà comment tout ça a commencé.

La médecine m'a attrapée lorsque j'avais 6 ou 7 ans. Je me rappelle encore particulièrement bien entendre mon père se lever au milieu de la nuit pour se rendre aux urgences de l'hôpital. Papa était déjà un héros dans mon petit coeur battant, mais cette nuit-là, couchée dans mon lit en train d'imaginer ce qu'il était appelé à faire et combien de vies il allait sauver, il a été élevé au statut de superhéros. Je me souviens que je m'efforçais de rester éveillée afin de l'attendre pour l'entendre me raconter toutes ses “aventures”. Malheureusement, le sommeil l'a emporté sur moi. Cependant, la graine a été semée et j'ai toujours su que j'allais devenir docteur un jour, un superhéros qui sauve des vies.”

Le pape François en Amérique latine : “les idéologies se terminent mal, elles sont inutiles”

Le pape François s'en prend aux idéologies

Le pape François a achevé son voyage de 8 jours en Amérique du Sud, où il a célébré des messes gigantesques dans les trois pays où il s’est rendu : Equateur, Bolivie et Paraguay. Le message du souverain pontife était axé sur la paix et les plus démunis. Il a également appelé à « jouer franc jeu et à bannir la corruption ».

Mais c’est le samedi 11 juillet, lors de la clôture de ce voyage à Asuncion, qu’il a prononcé le discours le plus politique de son périple en disant :

« Les idéologies se terminent mal, elles sont inutiles. Les idéologies ont une relation incomplète, maladive ou mauvaise avec le peuple. Les idéologies ne tiennent pas compte du peuple. Au siècle dernier, les idéologies ont engendré des dictatures, elles pensent pour le peuple mais elles empêchent le peuple de penser ».

Une manifestation contre l'accord sur le nucléaire iranien à Times Square

Mercredi dernier, un rassemblement a eu lieu à Times Square, dans la ville de New York en protestation de l'accord nucléaire conclu entre l'Iran et les pays du P5+1 (les Etats Unis, le Royaume Uni, l'Allemagne, la France, la Russie et la Chine). Cette initiative était destinée à envoyer un message au Congrès américain afin qu'il oppose son veto à l'accord. L’Associated Press l'a décrite comme une manifestation composée principalement “de pro-Israéliens, bien que les organisateurs aient déclaré qu'elle représentait les Américains de toutes confessions et convictions politiques.” Le Congrès dispose de 60 jours pour réexaminer l'accord qui lève des sanctions sur l'Iran en échange de mesures de la part du Gouvernement iranien visant à empêcher le développement de l'arme nucléaire.

Bahman Kalbasi, le correspondant iranien pour la BBC, était dans la foule afin d'envoyer des tweets portant sur la manifestation. Il a critiqué les médias comme CBS pour avoir décrit l'évènement comme étant ‘bondé’.

Environ 1000 protestataires contre-#l'AccordIranien à Times Square, avec un ballon en plastique ayant la forme d'un champignon atomique & des drapeaux d’#Israel. pic.twitter.com/9i9m1VZATG
— Bahman Kalbasi (@BahmanKalbasi) 22 juillet 2015

«Nous sommes en train de faire sortir le tigre iranien de sa cage» déclare M. Zuckerman. The premier orateur de la manifestation contre #L'accordIranien.

Une co-présentatrice de Fox News s'exprime maintenant. Elle dit que les protestataires de New York sont ici pour sauver la civilisation occidentale de #l'Iran.

pic.twitter.com/M54iQrYXCT

Non, ce n'était pas la foule.

De jeunes artistes brésiliens du Pará en tournée aux USA pour défendre l'énergie solaire et la forêt amazonienne

15 jeunes Brésiliens du collectif Rios de Encontro (fleuves de rencontre) sont de retour à Marabá, dans l'Etat du Pará, après une tournée artistique et pédagogique aux États-Unis où ils ont présenté leur spectacle, Deixa o nosso Rio Passar (Laissez s'écouler notre fleuve)

 Cette tournée été financée par l'organisation américaine Creative Connections. En plus de leur spectacle, ils ont animé 42 ateliers sur l'énergie solaire et la préservation de la forêt amazonienne, dans des écoles et des centres culturels du Connecticut, du New Jersey et de New York. En tout près de 9800 personnes ont participé aux activités de ce groupe.

 Évany Valente,16 ans, est revenue très impressionnée par ce qu'elle a vu là-bas: ” Des ados qui interpellaient les multinationales sur la transparence du circuit de production et leur implication dans la destruction de nos forêts”.

Rios de Encontro” a reçu le soutien de Rising Voices pour le micro-projet Rádio Arraia.

Carol Souza, Évany Valente e Eliza Neves evocam Amazo_nia numa apresentac_a_o es colar, Connecticut 2015

Carol Souza, Évany Valente et Eliza Neves lors d'une représentation dans le Connecticut. Photo: Rios de Encontro/Diffusion

Camila Alves, Carolayne Valente e Lorena Melissa apr esentam Carimbó, Deixa o Nosso Rio Passar, 2015

Camila Alves, Carolayne Valente e Lorena Melissa présentant la dance amazonienne Carimbo pendant le spectacle “Deixa o Nosso Rio Passar”. Photo: Rios de Encontro/Diffusion

Joa_o Paulo Souza, Lorena Melissa e Camylla Alv es de Cia AfroMundo apresentam o espetáculo 'Lágrimas Secas' numa escola pública enraizada em educação ecológica, Connecticut 2015

João Paulo Souza, Lorena Melissa et Camylla Alves de la compagnie  AfroMundo pendant le spectacle  ‘Lágrimas Secas’  (les larmes sèches) dans une école publique du Connecticut. Photo: Rios de Encontro/Diffusion

Zequinha montre à Kimberley comment jouer du Agogó, à New-York. Photo: Rios de Encontro/Diffusion

Pour Viktor Orbán, la solution à la crise de l'immigration passe par la construction d'un mur sur la frontière serbe

Alors que la crise de l'immigration en Europe ne montre aucun signe d'essoufflement, l'Union européenne a pris un grand nombre de mesures nécessaires pour sauver la vie des personnes, qui tentaient d'atteindre les côtes européennes en traversant la Méditerranée. La mer Méditerranée n'est, cependant, pas la seule voie qu'empruntent les migrants pour fuir leur pays – essentiellement venus du Kosovo et des pays du Moyen-Orient déchirés par la guerre – et tenter de gagner l'Europe, il en existe une autre : la “route des Balkans”. Cette route menant de la Serbie, qui n'est pas membre de l'Union européenne, à son voisin hongrois, est une des principales portes d'entrée vers le sol européen pour les migrants. Pour répondre à cette situation, le premier ministre hongrois Viktor Orbán s’apprête à faire ériger un mur de 4 mètres de haut sur 175 kilomètres de long sur la frontière serbo-hongroise pour garder les migrants hors des frontières de l'Union européenne.

Pendant la Conférence sur la sécurité mondiale Globsec à Bratislava, Viktor Orbán a déclaré :

Mađarska ne vjeruje u europsko rješenje pitanja ilegalnih imigranata, a zid prema susjedima gradi jer je to “obaveza države”.

La Hongrie ne croit pas aux mesures prises par l'Union européenne pour résoudre le problème de l'immigration illégale, et ériger un mur contre nos voisins est une obligation de ce pays.

Depuis le début de l'année 2015, la Hongrie compte plus de 50 000 entrées illégales sur son territoire. Sur cette même période, 47 000 migrants sont arrivés en Italie. L'Autriche et l'Allemagne vont renvoyer 15 000 migrants illégaux vers la Hongrie et, à la fin de cette année, le nombre de personnes refoulées vers ce pays pourrait atteindre le chiffre de 150 000, note Al Jazeera.

Le photojournaliste Mauro Prandelli a réalisé un podcast pour montrer la vie d'un sans-papiers réfugié dans un camp de migrants en Hongrie, pays qu'un réfugié compare à “une zone morte pour les immigrants”. L'interview a été enregistrée à Bogovajda, un village situé à 70 kilomètres de la capitale serbe, Belgrade.

A l'échelle mondiale, l'immigration illégale est un problème croissant auquel les gouvernements peinent à trouver une solution permanente. On peut lire dans le rapport ” Tendances mondiales : les déplacements forcés en 2014 ” [en] publié par l'UNCHR que le nombre de personnes déracinées équivaut à l'ensemble de la population de l'Italie et du Royaume-Uni. Les migrants sont principalement originaires de la Syrie (3,88 millions), de l'Afghanistan (2,59 millions) et de la Somalie (1,11 million). Nombreux sont ceux qui s'inquiètent qu'au 21e siècle, la solution au problème de l'immigration passe par la construction d'un mur entre deux pays, car elle est tout sauf la bonne réponse.

 

 

53 Echos du Zaire: Peintures Populaires de Lubumbashi

Liese Van Der Watt, historienne de l'art et Sud-Africaine installée à Londres, écrit à propos de 53 Echos du Zaire, une exposition de peinture populaire du Zaire se tenant à Londres :

L'exposition a été montée par Salimata Diop du Centre Africain de Londres en collaboration avec la galerie Sulger-Buel Lovell. Elle est composée de 53 gravures des artistes Louis Kalema, C. Mutombo, B. Ilunga, Ndaie, et Tshibumba Kanda Matulu, appartenant au collectionneur belge Etienne Bol dont le défunt père Victor Bol acquit ces travaux durant son séjour au Zaïre dans les années 1970.

Tous les artistes sont des autodidactes et l'exposition présente une série de travaux tous exécutés dans un style similaire à ce qui est parfois appelé l’École zaïroise de peinture populaire. Le plus célèbre de cette dite école est probablement Chéri Samba, qui accéda à la gloire après avoir participé au spectacle des “Magiciens de la Terre” au Centre Pompidou en 1989. Ces tableaux sont peints sur des sacs de farine plutôt que de la toile, souvent avec une palette limitée de gouaches et des pinceaux épais.

Après l'exclusion de l'Indonésie par la FIFA, un livre retrace l’histoire d’un ancien entraîneur de football

Wina tells story on the creative process of writing a book about football coach

Wina décrit le processus créatif d'un livre sur l'entraîneur de football Petar Segrt. Photo by author

Après l'exclusion de l’Indonésie par la FIFA, suite à la décision du gouvernement indonésien de suspendre la Fédération indonésienne de football (PSSI), une bonne nouvelle a réjoui les fans la semaine dernière. Un livre a en effet été publié,  racontant l’histoire de Petar Segrt, un Croate venu entraîner le club de football Makassar (PSM) de 2011 à 2013. Le livre a été écrit par Andi Widya Syadzwina, ancien responsable médias de la PSM.

Petar Segrt est arrivé en Indonésie lors de la division des clubs de football du pays en factions. Il est devenu un entraîneur populaire durant son mandat avec la PSM.

Dans une interview vidéo, avant qu’il ne quitte l’Indonésie, Petar Segrt avait pointé du doigt plusieurs problèmes qui touchent le football indonésien :

Vous devez être sérieux avec ce que vous voulez. Je pense qu’au début, tout le monde m’avait dit: « nous voulons construire une académie, nous voulons vraiment le faire, nous le ferons » Mais en fin de compte, vous savez ce que je veux dire, nous n’avons que des problèmes.

Visualiser l'expansion des colonies israéliennes depuis 1948

Le journaliste Adam Rasmi, qui vit à Beyrouth, partage une infographie de Visualising Palestine qui retrace l'expansion de la colonisation israélienne depuis 1948 :

Nouvelle infographie de @visualizingpal trace l'expansion des colonies israéliennes — 1948 et aujourd'hui

Pour plus d'infographies, jetez un oeil ici : Visualing Palestine

Je m'abonne à la lettre d'information de Global Voices en Français

Non merci, je veux accéder au site