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16 jours pour mettre fin à la violence à la maison et dans le monde

Hundreds protest against gender violence in Madrid

Manifestation contre la violence sexiste à Madrid. Photo Jorge Sanz. 25 novembre 2014. Copyright Demotix.

De toutes les femmes assassinées en 2012, près de la moitié ont été tuées par leur compagnon ou des membres de la famille, selon l'ONU.

La violence sexiste est présente dans toutes les classes sociales, et elle affecte les femmes et les hommes, encore plus si leurs préférences sexuelles diffèrent des normes dominantes. L'Organisation internationale de la santé et d'autres institutions internationales ont à plusieurs reprises sonné l'alarme contre les menaces que la violence fondée sur le sexe représente pour le progrès des sociétés, mais cette question ne constitue toujours pas une priorité pour les organismes publics. C'est pourquoi le Rutgers University's Center of Women’s Global Leadership (le Centre pour le leadership mondial des femmes de l'université Rutgers) basé aux États-Unis (CWGL) a lancé une campagne de 16 jours sur le thème “De la paix à la maison pour la paix dans le monde “.

Du 25 novembre au 10 décembre, les participants à la campagne “mettront en lumière la nature systémique de la violence sexiste et du militarisme qui encourage l'inégalité et la discrimination”. La campagne vise également à lier les débats autour de la violence fondée sur le sexe avec ceux sur les droits de l'homme, c'est pourquoi la campagne a débuté le 25 novembre, la Journée internationale contre la violence sexiste et se terminera le 10 décembre, Journée internationale des droits de l'homme.

Un dossier spécial de Global Voices

Global Voices, par sa couverture des médias sociaux à travers le monde, s'associe cette campagne. Nous publierons des articles, des débats et des conversations sur les médias sociaux du monde entier au sujet de la violence dans la société et la violence contre les femmes.

En moyenne, 30% des femmes qui ont eu une relation indiquent qu'elles ont subi une forme de violence physique ou sexuelle par leur partenaire.

L'université la plus prestigieuse du Brésil est accusée d'avoir négligé d'enquêter sur le viol de l'une de ses étudiantes et l'agression sexuelle d'une autre … et fait pression sur les victimes pour qu'elles restent discrètes au nom de la réputation de l'établissement.

Quand une femme dans la province  de Farahd, à l'ouest de l'Afghanistan a perdu son fils lors d'une attaque des talibans contre un poste de contrôle de police plus tôt cette semaine, elle a pris les choses – et un AK-47 – en mains. Ayant presque détruit le détachement armé des talibans par une salve après l'autre de sa mitrailleuse, la femme est maintenant saluée comme un “symbole de courage” sur les réseaux sociaux afghans.

Notre religion a donné aux femmes leur place, c'est la maternité. Elle a donné à la mère une autre place. Elle a mis le paradis à leurs pieds. Pas sous les pieds du père, sous ceux de la mère. Mais cela, il y en a qui ne peuvent le comprendre. On ne peut pas expliquer cela aux féministes. Elles n'acceptent pas la maternité.

Nous suivons les différentes campagnes, passées et présentes, au sujet de la violence domestique, des idéaux sociaux qui oppriment les femmes, et des droits des LGBT. Nous sommes aussi attentifs aux discussions sur l'égalité de genre, et aux différentes façons dont femmes et hommes combattent ensemble l'injustice entre les sexes. Vous pouvez suivre notre dossier spécial sur ces journées ici, ainsi que nos articles passés sur le genre, les droits des LGBT, et les droits humains à travers le monde.

Ressources de la campagne :

Vous pouvez aussi suivre la campagne sur Twitter avec les mots-dièse #16Days et #GBVTeachin.

Pour toute question sur notre participation à cette campagne, veuillez prendre contact avec Laura Vidal, community manager Amérique Latine.

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