Toutes les langues dans lesquelles nous traduisons les articles de Global Voices, pour rendre accessibles à tous les médias citoyens du monde entier

En savoir plus Lingua  »

Le retard des chantiers du Mondial au Brésil inspire la vidéo “(un)Happy”

L'épidémie de clips vidéo déclenchée par l'énorme succès de Pharrell Williams, “Happy“, a inspiré des habitants de Porto Alegre, au Brésil, qui se sont servi du fait que le nom de leur ville comporte le mot “happy” en portugais, mais c'était cette fois-ci pour exprimer leur mécontentement.

La vidéo montre des gens dansant joyeusement devant les chantiers en retard de la Coupe du Monde 2014 de la FIFA. Regardez “Porto (un)Happy” avec des sous-titres en anglais :

 

Postée le 25 mars, la vidéo a déjà été visionnée plus de 250 000 fois au jour de publication. Ses créateurs utilisent la page Facebook Porto un-Happy pour promouvoir le hashtag #MudaPOA (Changement, Porto Alegre), mais aussi pour attirer l'attention des médias, tout en clarifiant [pt] :

Nosso protesto NÃO é contra a Copa, e sim contra o atraso nas obras e o pouco caso com a população!

Nous ne protestons PAS contre la Coupe du Monde, mais contre le retard des constructions et les négligences envers la population !

Sur la carte recensant les vidéos ‘Happy’, We Are Happy From, vous trouverez la version d'un clip créé par le Conseil municipal de la même ville. La vidéo présente une perspective très positive, mais elle a connu moins de succès, avec seulement 50 000 vues.

Global Voices a également fait un article sur une autre version ironique de “Happy”, celle de Rio de Janeiro.

Commentez

Merci de... S'identifier »

Règles de modération des commentaires

  • Tous les commentaires sont modérés. N'envoyez pas plus d'une fois votre commentaire. Il pourrait être pris pour un spam par notre anti-virus.
  • Traitez les autres avec respect. Les commentaires contenant des incitations à la haine, des obscénités et des attaques nominatives contre des personnes ne seront pas approuvés.

Je m'abonne à la lettre d'information de Global Voices en Français
Non merci, je veux accéder au site